Le journaliste qui a signé cet article au titre joliment coloré est celui qui a dédaigné faire paraitre celui que nous lui avions soumis en janvier dernier, en pleine enquête publique sur le SCOT du grand Toulouse (voir plus haut).
La célébration à Toulouse du Plan Climat étant d'actualité, ce même journaliste passe en revue ce qui est bien à ses yeux en matière de jardin: citer les ronds-points fleuris et les bords de rocade comme remède aux maux climatiques en fera pouffer plus d'un...
Comme un rattrapage obligé - ou un repentir qui ne veut pas s'avouer - Les Parcs et Jardins privés, eux, sont mentionnés mais "en négatif", comme des empêcheurs de bâtir en rond allant à rebours de la bonne parole publique. Le péjoratif "un collectif" pour nous désigner en dit long !
Quand pourrons-nous être enfin reconnus pour ce que nous sommes, dans cette affaire de développement durable, à savoir de modestes et anonymes - mais dévoués - contributeurs au bien commun ?
Affirmons-le avec la revue "l'Art des jardins": pour préserver le regroupement de grands arbres, à même de lutter contre le réchauffement, il faudra imposer de véritables espaces de nature en ville.
C'est désormais le rôle majeur que se voit assigner ce qui reste en ville de nos chers parcs ancestraux.